Trop de victimes ne parviennent Ă parler quâaprĂšs de nombreuses annĂ©es, parfois plusieurs dĂ©cennies, en raison des consĂ©quences psychotraumatiques des violences subies. Il est profondĂ©ment injuste quâau moment oĂč elles trouvent enfin la force de dĂ©poser plainte, la prescription leur ferme dĂ©finitivement les portes de la justice.
Cet amendement affirme un principe clair : pour les crimes les plus graves commis contre un enfant, le temps ne doit plus protéger les auteurs.
đ Depuis le dĂ©but de ce mandat, je suis pleinement mobilisĂ©e sur ce sujet. Jâavais notamment dĂ©posĂ© une proposition de loi visant Ă rendre imprescriptible les crimes et dĂ©lits sexuels contre les mineurs. Câest une satisfaction dâavancer collectivement sur ce sujet dans lâintĂ©rĂȘt des enfants.
đ€Je continue de travailler ce texte en lien avec les associations engagĂ©es sur ce sujet.





