Depuis le 21 septembre, des centaines de lycées sont bloqués. Portails arrachés, vitres brisées, poubelles incendiées : 83 policiers et gendarmes ont été blessés, et des milliers d’élèves privés de cours.
Nos lycées ont de vraies difficultés, et nous les portons au Parlement. Mais rien ne justifie la violence. Et rien ne justifie qu’on l’encourage.
C’est pourtant ce que fait l’extrême gauche. Ses responsables ont appelé leurs élus à « s’interposer partout ». Résultat : des élus, ceints de leur écharpe tricolore, se postent devant les grilles et font obstacle aux forces de l’ordre, quand d’autres se font acclamer en meeting improvisé devant les lycées.
C’est un scandale. L’écharpe tricolore est le symbole de la République et de la loi. S’en servir pour protéger ceux qui cassent, c’est la trahir. Et pousser des mineurs de 16 ans au face-à-face avec la police pour récolter des images, c’est les sacrifier à une stratégie électorale.
La facture, elle, est bien réelle : près d’un million d’euros en Île-de-France, jusqu’à 200 000 euros en Auvergne-Rhône-Alpes. Payée par les contribuables, au détriment des lycées eux-mêmes.
Avec notre groupe Les Républicains, nous proposons de suspendre les aides de la CAF aux parents des mineurs identifiés comme casseurs. L’autorité parentale, ce sont des droits mais aussi des devoirs.
Manifester est un droit. Casser est un délit. L’ordre républicain n’est pas négociable. 🇫🇷
#Lycées #République #Autorité