Lors de lâaudition de la PrĂ©sidente-directrice du musĂ©e du Louvre en commission des Affaires culturelles et de lâĂducation, jâai souhaitĂ© revenir sur les failles de vidĂ©osurveillance mises en lumiĂšre aprĂšs le vol rĂ©cent des joyaux de la Couronne de France.
Jâai interrogĂ© Mme des Cars sur plusieurs points essentiels :
đč La rĂ©partition des responsabilitĂ©s en matiĂšre de sĂ©curisation extĂ©rieure du musĂ©e :
certains pĂ©rimĂštres ne sont pas couverts par la vidĂ©osurveillance, ce qui nâa pas permis dâanticiper suffisamment lâarrivĂ©e des voleurs.
Sur lâextĂ©rieur, le rĂŽle de la Mairie de Paris et de la PrĂ©fecture de Paris me paraĂźt essentiel.
đč Lâusage Ă©ventuel dâoutils dâintelligence artificielle au sein du PC sĂ©curitĂ© du Louvre pour dĂ©tecter automatiquement des comportements suspects, quâil sâagisse de risques de vol ou dâactes de dĂ©gradation, Ă lâheure oĂč certains mouvements activistes dâextrĂȘme-gauche Ă©cologistes multiplient les actions contre nos Ćuvres.
La protection de notre patrimoine national doit ĂȘtre irrĂ©prochable.
Je continuerai Ă suivre ce dossier avec vigilance.