Historique :
En 2011, Paris dĂ©cide de revenir sur la convention de double imposition de 1953 qui prĂ©voit que le droit applicable est celui du pays oĂč rĂ©side le dĂ©funt.
En juillet 2012, une convention révisée est paraphée par le Ministre des Finances , Eveline WIDMER-SCHLUMPF. Le texte suscite une levée de boucliers cÎté suisse, surtout dans les cantons romands.
En décembre 2012, Eveline WIDMER-SCHLUMPF rencontre François HOLLANDE à Paris.
En juin 2013, lâaccord est signĂ© par Me WIDMER-SCHLUMPF et son homologue français Pierre MOSCOVICI (cf texte de la convention en piĂšce jointe)
Le 12 décembre 2013, par 122 voix contre 53 le Conseil National refuse en bloc la ratification du texte.
Le 6 mars 2013, Visite de Pierre MOSCOVICI en Suisse .Le Gouvernement français reste ferme sur lâimposition des successions : il dĂ©noncera unilatĂ©ralement lâaccord de 1953 si aucune ratification de la convention signĂ©e lâan dernier nâintervient avant juin.
Le 18 mars 2013, par 35 voix contre 4 le Conseil des Etats a dĂ©cidĂ© de renvoyer le dossier au Conseil FĂ©dĂ©ral chargĂ© de renĂ©gocier la convention dans le cadre plus global du dialogue avec la France sur lâensemble des questions fiscales en suspens.
Commentaires :
Cette éventualité ayant été déjà écartée par Paris comme par Berne, il semblerait que le nouveau texte soit bel et bien mort .
Toutefois, suite au remaniement gouvernemental français et avec le dĂ©part de Monsieur MOSCOVICI, on pourra dĂšs la premiĂšre audition Ă lâ AssemblĂ©e Nationale des nouveaux Ministres des Finances et de lâEconomie, Michel SAPIN et Arnaud MONTEBOURG , les interroger sur ce dossier et la continuitĂ© de la position française.
Pour  information, article faisant sur les consĂ©quences de « lâenterrement «  de la convention de juillet 2013 :
Vous devez ĂȘtreconnectĂ© pour poster un commentaire.